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Ils découvrent un trésor dans le piano qu’ils viennent d’acheter

Selon les experts, le butin aurait pu être caché délibérément dans le piano il y a plus de cent ans.

Le trésor n’était pas dans la maison mais dans… le piano. Un magot d’or a été retrouvé dans un piano retourné à la boutique par ses propriétaires pour être réparé, peu avant Noël, signale la BBC…

Source : SFR – Lire la suite ici

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En Angleterre, les pierres de Stonehenge menacées par la construction d’un tunnel

Célèbre pour son alignement parfait avec le soleil lors du solstice d’hiver, le site archéologique serait menacé par une percée souterraine. Alors que les travaux doivent débuter en 2020, l’historien britannique Tom Holland évoque «une atteinte aux origines de l’Angleterre». Une crainte partagée par les druides du Royaume-Uni.

Avec son spectaculaire cercle de mégalithes vieux de 4000 ans, Stonehenge est sans conteste l’un des sites archéologiques les plus célèbres au monde. Une notoriété qui lui vaut d’attirer en moyenne chaque année 1,3 million de spectateurs. Conséquence: la route accédant au site est très fréquemment inondée de trafic. Pour y remédier, le gouvernement britannique déclare investir 2,4 milliards de livres dans la construction d’un tunnel qui devrait circuler sous le site archéologique. D’une longueur estimée à 2,9 km, il remplacerait l’autoroute A303 actuellement située à proximité immédiate du site…

Source : Le Figaro – Lire la suite ici

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Quand l’archéologie prend un virage spatial pour faciliter ses découvertes

Depuis toujours, l’archéologie s’est développée dans le sol, entre fouilles ciblées ou découvertes par accident. Désormais, la discipline dispose de nouveaux outils qui lui font franchir un palier : des outils satellitaires pour trouver les traces d’anciennes civilisations.

Les grottes de Lascaux ont été découvertes par quatre écoliers et un chien. Les restes momifiés de l’homme des glaces Ötzi, vieux de 5 300 ans, ont été découverts par des randonneurs au cœur des Alpes, à 3 210 mètres d’altitude. Les exemples de grandes découvertes archéologiques réalisées par accident sont nombreux, mais désormais, l’archéologie dispose de nouveaux outils qui vont lui permettre d’accélérer dans sa quête de découvertes tout en laissant moins de chance au hasard…

Source : Science Post – Lire la suite ici

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Archéologie sous-marine : toujours plus profond ?

L’archéologie sous marine est-elle une pratique récente ? Les fonds sous marins : une terra encore largement incognita pour l’archéologie? Quelles technologies accompagnent le développement de l’archéologie sous-marine ? Le patrimoine archéologique sous-marin est-il davantage menacé que les autres?

Trois millions, c’est le nombre d’épaves recensées par l’UNESCO au fond des mers et océans de la planète : Aéronefs, mais surtout navires, pour l’instant connus ou seulement effleurés…

Source : France Culture – Lire la suite ici

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Villeneuve-sur-Lot (47) : avec sa poêle à frire, il fait parler les sols

Grégory part à la recherche d’anciennes monnaies enfouies.

« On n’est pas bien, là ? ». Armé de son détecteur de métaux à 300 euros – « il y en a qui en achètent à 1 500, mais ça sert à rien » -, Grégory sillonne la lisière d’un bois, dans la propriété d’un ami, au nord de Villeneuve-sur-Lot. À la recherche d’un trésor. Son appareil (qui sonne en présence d’or, argent, bronze ou autres métaux) dans la main droite et une pelle dans la gauche, le Villeneuvois de 33 ans peut passer des heures à inspecter le sol…

Source : Sud Ouest – Lire la suite ici

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Des fouilles anticipées pour faire cohabiter Histoire et construction neuve

Un site antique d’exception a été découvert dans le centre de Bordeaux, lors de fouilles préventives dans le cadre d’un projet de 200 logements réalisés par Gironde Habitat. Le dispositif de fouilles anticipées mis en place par le bailleur social permet aux archéologues de travailler en toute sérénité.

Six cents corps sous l’ancien commissariat de Bordeaux. Aucun lien à établir cependant entre Castéja et cette nécropole qui date du IVe siècle. La découverte du site n’est pas une surprise: «des tranchées creusées en 2011 par l’Inrap avaient permis d’envisager le potentiel», explique Xavier Perrot, archéologue responsable des fouilles chez Hades, le bureau d’investigations archéologiques sélectionné. En revanche, son ampleur, oui. «Nous avions fait une première estimation de 200 individus… Nous en recensons aujourd’hui 600 !», précise l’archéologue. Et ce sont surtout les informations délivrées par la nécropole qui en font un site d’exception…

Source : Le Moniteur – Lire la suite ici

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Chantier de St-Alens (81) : des vestiges découverts

Afin d’améliorer l’alimentation en eau potable, des conduites d’eau sont en cours d’installation dans le secteur de Saint-Alens. Pour éviter des destructions de sites archéologiques, comme en 2007, où un cimetière médiéval avait été bouleversé à Bacharan, le centre archéologique du puylaurentais a demandé aux services de l’Etat de faire procéder à un suivi du chantier…

Source : La Dépêche – Lire la suite ici

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La carte de Peutinger, original ou mauvaise copie médiévale ?

En 1508, Conrad Celtes découvrait à Worms une carte peinte, écrite sur un parchemin d’une hauteur de 34 centimètres et d’une longueur totale de 6 mètres 82. Il la donna à un antiquaire d’Augsbourg, Conrad Peutinger, pour qu’il la fasse connaître. Cette pièce unique en son genre, qui ne nous est parvenue que par miracle, est aujourd’hui conservée à la bibliothèque de Vienne en Autriche. Depuis sa découverte, certaines parties se sont altérées et il est parfois plus pratique d’avoir recours à d’anciennes copies plutôt qu’à l’original lui-même. L’incohérence apparente du tracé des cours d’eau, une représentation cartographique à première vue complètement farfelue, sans souci d’échelle ni d’orientation, ont choqué les esprits très cartésiens de notre siècle ; et c’est ainsi qu’on n’a pas voulu donner à ce document le nom de carte mais celui de “table”, certains historiens le considérant même comme une pièce médiocre dont on ne pouvait pas tirer grand chose. Et pourtant, ce document est une carte assez extraordinaire, presque aussi lisible qu’une carte moderne, une carte précise, exacte, mais établie suivant des règles qui sont celles de l’époque et non celles de notre époque…

Source : Agora Vox – Lire la suite ici

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Seul, un fou d’histoire découvre une cité médiévale perdue après 12 ans de fouilles

Il y a douze ans, Stuart Wilson mettait toutes ses économies dans l’achat d’un champ en Galles du Sud, persuadé qu’il cachait les ruines d’une cité antique disparue. Tout le monde l’a cru fou. Jusqu’au jour où…

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Il y a douze ans de cela, Stuart Wilson, un Gallois de 37 ans passionné d’histoire et d’archéologie, faisait un pari fou. Il retournait chez ses parents, pour économiser son salaire durement gagné en travaillant dans un poste de péage et l’investir dans l’achat d’un champ d’une valeur de 32.000 livres (37.000 euros) au fin fond de la Galles du Sud. Passionné d’histoire médiévale, Wilson était persuadé que sous la pelouse du champ se cachaient les ruines d’une ancienne cité antique perdue…

Source : SFR – Lire la suite ici

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Cher : découverte exceptionnelle d’une cave à amphores vieille de 2000 ans

Le site archéologique de Châteaumeillant, au sud de Bourges, n’a pas fini de livrer tous ses secrets. Une cave à amphores vient d’y être mise au jour. Une découverte exceptionnelle qui ravit les scientifiques et devrait nous en dire plus sur le mode de vie des Bituriges, peuple gaulois qui occupait le Berry actuel.


La dernière découverte d’une cave à amphore sur le site de Mediolanum-Châteaumeillant remonte à une bonne quarantaine d’années. C’est donc un évènement pour les archéologues qui vont pouvoir pour la première fois utiliser les moyens modernes pour en savoir un peu plus sur ces amphores venus de Méditerranée…

Source : Culturebox – Lire la suite ici

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On a retrouvé une tombe romaine datant de l’an 54… enterrée à New York

Vu la taille gigantesque de l’empire romain à son apogée, il n’est pas rare de retrouver des ruines latines partout autour de la méditerranée, de la France à la Turquie en passant par l’Egypte.

Mais quand des ouvriers du bâtiment ont découvert un gros bloc portant une inscription en latin en plein milieu du comté de Westchester, ils n’en ont pas cru leurs yeux. Et pour cause, le chantier est situé à quelques kilomètres de New York, aux Etats-Unis, rapporte Science Alert…

Source : Le Huffington Post – Lire la suite ici

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Bordeaux : 40 ans de fouilles archéologiques

A chaque phase de travaux dans Bordeaux, les fouilles archéologiques permettent d’en savoir un peu plus sur l’histoire de « Burdigala ». Retour sur 40 ans de prospection.

De juin à novembre 1971 : chantier pour le creusement du parking souterrain des allées de Tourny. Du mobilier est découvert dans les puits funéraires à la lisière d’une nécropole mérovingienne du Haut-Empire, les fouilles ont permis de retrouver les traces de 50 sarcophages…

Source : Sud Ouest – Lire la suite ici

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Les trésors du sol lorrain archivés à Metz (57)

L’Etat construit à Metz un Centre de conservation et d’étude archéologique destiné à recueillir tous les vestiges collectés dans la région, que ce soit lors de fouilles programmées ou à l’occasion d’un chantier d’aménagement.

Depuis trente ans, les fouilles préventives sont obligatoires sur tout chantier d’importance. Et depuis trente ans, les archéologues sortent du sol des millions d’objets – céramiques, ossements, monnaies ou débris divers. Si la plupart ont peu d’intérêt pour le grand public, ils constituent pour les chercheurs une « archive du sol » inestimable.
Seulement voilà : le stockage de ce « mobilier archéologique » pose un problème. Peu de régions ont des lieux assez grands et appropriés à une conservation satisfaisante. En Lorraine, le dépôt de Scy-Chazelles, près de Metz (un ancien chai à vin de l’armée allemande !) arrive à saturation…

Source : France 3 Lorraine – Lire la suite ici

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Découverte de la plus vieille taverne de France

Au sud de Montpellier, les vestiges d’une taverne datant du 2e siècle avant notre ère a été mise au jour. Une innovation importée de Rome dans un monde gaulois en pleine mutation.

Ah, ces Gaulois ! Toujours prompts à lever le coude ! On connaissait depuis longtemps leur goût pour les grands banquets, mais on ne savait pas vraiment depuis quand les Galli s’étaient mis à fréquenter des tavernes, ni où ces établissements étaient apparus…

Source : Sciences & Avenir – Lire la suite ici

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Qui sont ces squelettes découverts sur le chantier du tramway à Nice (06) ?

Les travaux d’archéologie préventive, en cours sur le futur tracé du tramway à Nice, ont permis de mettre au jour des squelettes humains…Cimetière ? Souvenirs d’une bataille ? Cette 2e série de fouilles va de découvertes en découvertes… Explications.

Atypique dans sa configuration cet espace funéraire n’est pas un cimetière. Pas de trace de bataille sur les os. Il semblerait que ce soit le résultat d’une catastrophe sanitaire, sans doute une épidémie, qu’il fallu enrayer au plus vite. On est loin de la nécropole antique datée autour de 2 000 ans…

Source : France 3 Côte d’Azur – Voir le reportage ici

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L’un des plus rares cristaux de la nature découvert dans une météorite russe

Des physiciens ont découvert un quasi-cristal ultra-rare dans un morceau de météorite russe. C’est seulement la troisième fois que nous découvrons l’un de ces étranges matériaux dans la nature.

Originaires de l’espace, ces cristaux ne sont pas seulement incroyables par leur rareté — leur structure atomique est également très particulière (à tel point que les scientifiques ont jugé leur existence comme « impossible » des années durant). Ce nouveau modèle de quasi-cristaux a été découvert par une équipe de géologues menée par Luca Bindi, de l’Université de Florence en Italie, après avoir examiné un petit grain de météorite atterrit il y a cinq ans dans la région de Khatyrka, dans l’Extrême-Orient russe. Le petit morceau identifié ne fait que quelques micromètres de large…

Source : Science Post – Lire la suite ici

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La fameuse météorite de Tcheliabinsk aurait heurté une comète

Les scientifiques ont réussi à reconstituer la «biographie» de la météorite géante qui est tombée dans l’Oural russe, faisant plus de 1.500 blessés et de nombreux dégâts.

La météorite géante, qui a explosé dans la région russe de Tcheliabinsk, Oural, en 2013, a eu une longue vie pleine d’événements, a annoncé jeudi Viktor Grokhovski, chercheur à l’Institut physico-technique de l’Université de l’Oural. « Nous avons reconstitué l’histoire de la météorite de Tcheliabinsk. Elle comprend plusieurs étapes, de sa naissance jusqu’au moment de sa chute sur Terre. Son existence a commencé par la formation d’un noyau de planète. La météorite a ensuite reçu plusieurs coups, puis un choc très puissant a détaché un morceau de cet objet. Cela aurait pu être même une collision avec une comète. Puis la météorite est entrée dans l’atmosphère terrestre, s’est brisée en plusieurs morceaux et est tombée dans la région de Tcheliabinsk », a indiqué M. Grokhovski…

Source : Sputnik – Lire la suite ici

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Un trésor de piastres découvert en Russie

Des chercheurs ont mis à jour un trésor de piastres sur le chantier du pont qui reliera la péninsule de Crimée à la Russie par le détroit de Kertch.

« Parmi les découvertes les plus importantes, nous pouvons signaler un trésor de piastres. Nous avons également découvert des installations hydrotechniques de la période préhellénique, découvertes à Ilitchevsk. Auparavant, on estimait que de telles installations avaient commencé à être construites chez nous à partir du début de la colonisation grecque, mais nos recherches ont démontré que les tribus locales possédaient une culture matérielle élevée bien avant l’arrivée des Grecs dans la région », a déclaré Igor Davidenko, le chef de l’expédition archéologique…

Source : Sputnik – Lire la suite ici

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La folle histoire du chasseur de trésor prisonnier tant qu’il ne livrerait pas la cachette de son butin

Ses créanciers veulent savoir où il a placé l’or qu’il a trouvé en 1988 dans l’Atlantique.

Il était considéré comme l’un des plus grands chasseurs de trésors des temps modernes. Aujourd’hui, il est devenu le prisonnier avec l’un des secrets les plus fascinants de ce début de siècle…

Source : Slate – Lire la suite ici

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Des archéologues découvrent une mystérieuse cité antique en Grèce

Ce qui était jusqu’ici considéré comme un site archéologique sans importance recèle en réalité les restes d’une ville datant de -500 avant J.C., avec son mur fortifié, ses tours, ses poteries et sa monnaie.

Le site archéologique de Vlochos, perché sur une colline au nord d’Athènes, est connu depuis au moins 200 ans. Mais jusqu’ici, il était considéré comme les restes de quelques campements sans aucune importance. Il a été récemment promu. « C’est en fait une ville potentiellement très intéressante« , dévoile Robin Rönnlund, un archéologue de l’Université suédoise de Göteborg…

Source : L’Express – Lire la suite ici

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Ces 17 000 météorites qui dorment au fond d’un coffre fort américain et qui détiennent (peut-être) le secret de l’Univers

Le Musée national d’histoire naturelle de Washington, aux États-Unis, détient quelques 17 000 météorites, collectées un peu partout à travers le monde. Arrivées de l’espace, elles sont des indices précieux pour percer le secret de l’Univers et celui des origines de la vie.

Exxit les rubis, les diamants, les émeraudes et les saphirs. Les 17 000 météorites qu’héberge le National Museum of Natural History de Washington (États-Unis) méritent davantage l’appellation de « pierres précieuses » que n’importe quelles autres. Précieuses, parce qu’elles détiennent peut-être des indices sur la genèse de l’Univers, des galaxies et des systèmes solaires ; des mystères qu’il nous tarde de percer…

Source : Atlantico – Lire la suite ici

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Lille (59) : ils ont scanné les grandes pyramides d’Egypte

La mission « ScanPyramids » s’est penchée de manière originale sur l’un des plus grands mystères de l’humanité…

Mais comment les pyramides d’Égypte ont-elles été construites ? C’est peut-être à cette question, et bien d’autres, que les résultats de la mission « ScamPyramids » vont permettre de répondre. Du 10 décembre au 12 février, le palais des Beaux-arts de Lille consacre d’ailleurs une exposition à cette épopée « artistico-scientifique » inédite à ce jour…

Source : 20 Minutes – Lire la suite ici

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Un trésor viking rempli de bijoux d’or et d’argent découvert au Danemark

Près de 160 bijoux d’or, d’argent et de plomb vikings ont été mis au jour au Danemark en une seule semaine de fouilles. « C’est unique », a déclaré le conservateur du musée Sonderskov à Brorup.

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Le trésor, qui daterait de l’an 950, a été découvert cet été par trois amateurs d’archéologie à Ribe, une petite localité située à l’ouest du pays. Ils avaient alors mis au jour cinq anneaux en or et un en argent.
Le musée Sonderskov a entamé des fouilles ce lundi, et les trois inventeurs (personnes qui découvrent un trésor) ont été invités à participer au chantier archéologique…

Source : RTS – Lire la suite ici

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Il met la main sur la plus ancienne statue découverte au Puy-en-Velay (43)

Ah les brocantes, ces lieux magiques où l’on trouve tout… Y compris la plus vieille statuette du Puy, un cavalier en bronze datant de l’Âge de Fer !


Quel chemin a bien pu parcourir cette figurine depuis presque trente siècles, pour se retrouver sur un banc du Clauzel ?
« Tout ce que je peux dire, explique l’archéologue, c’est que cette pièce provient du Puy-en-Velay (Haute-Loire). Elle a été découverte par un de ces chasseurs de trésor, armé de son détecteur à métaux. Mais impossible de préciser si elle provient du Clauzel, de la vieille ville ou de la cathédrale »…

Source : L’Eveil de la Haute Loire – Lire la suite ici

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150 pièces d’or vendues aux enchères à Poitiers (86)

Aux enchères du crédit municipal de Poitiers, 150 pièces de monnaies en or ont été vendues, vendredi 9 décembre. Un lot exceptionnel pour le crédit municipal. Il s’agit en réalité de plusieurs vendeurs obligés de se séparer de leur collection pour des raisons économiques.

Les collectionneurs sont parfois venus de loin pour acheter quelques pièces d’or. Alain a fait le déplacement depuis Bordeaux. Il a déjà chez lui plus de 2 000 pièces d’or. « Je recherche toutes celles qui datent d’après la révolution Française« . A l’aide d’une loupe de bijoutier il examine chaque détail. « Je regarde où elles ont été frappées car en fonction de la série elles sont plus ou moins rares« . Il inscrit discrètement sur son calepin celles qui l’intéressent. Il faut éviter d’attirer l’attention des autres visiteurs…

Source : France Bleu – Lire la suite ici

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Saint-Pierre-en-Faucigny (74) : dix tombes du haut Moyen Âge découvertes

À l’occasion de la réalisation d’une excavation commandée par la Communauté de communes du Pays Rochois pour enfouir un collecteur d’égout, les ouvriers ont mis en lumière une nécropole que les archéologues du Département datent du haut moyen âge. Selon eux, une découverte d’un caractère tout à fait exceptionnel.

1500 ans au bas mot qu’elles étaient là, sous les pieds des propriétaires de la ferme du chemin des Tattes, à Saint-Pierre-en-Faucigny. Dix tombes parfaitement rectangulaires, faites de dalles de mollasse et renfermant 12 squelettes. Le début d’un mystère et d’une enquête s’enfonçant dans les âges sombres de notre histoire…

Source : Le Dauphiné – Lire la suite ici

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Russie : une nouvelle météorite est tombée près de Saïanogorsk

La Russie a été touchée par un nouveau météorite un peu plus tôt dans la semaine. Il est tombé non loin de Saïanogorsk, à quelques kilomètres à peine de la centrale hydroélectrique russe Saïano-Chouchenskaïa. Fort heureusement, elle n’a fait aucun blessé.

La Terre est souvent touchée par des météorites. La plupart d’entre eux passent cependant inaperçu car ils se désagrègent en quelques secondes dans l’atmosphère de la planète. Certains corps plus massifs parviennent cependant à franchir cette barrière et même parfois à atteindre le plancher des vaches…

Source : Fredzone – Lire la suite ici

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Fouilles archéologiques : à l’aître Saint-Maclou, les squelettes font revivre le passé de Rouen (76)

Des fouilles et des études sont menées à l’aître Saint-Maclou, joyau du patrimoine de Rouen (Seine-Maritime). La réflexion autour de l’occupation future des lieux se poursuit.


L’histoire de l’aître Saint-Maclou, l’un des plus fameux et singulier monument de Rouen (Seine-Maritime), se précise peu à peu. Ancien ossuaire datant du XVIe siècle, bâti à l’emplacement d’un cimetière médiéval, probablement créé après la peste noire, en 1348, l’aître Saint-Maclou est unique en Europe. Mais les lieux, à la fois cimetière et espace de vie, qui abritaient des commerces et des écoles, ainsi que l’école des Beaux-arts, jusqu’en 2014, sont complètement vétustes…

Source : Normandie 76 Actu – Lire la suite ici

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Zoom sur les vestiges d’une nécropole à Saint-Parres-aux-Tertres (10)

Samedi, Châlons-en-Champagne accueille la Journée régionale d’archéologie. En question, les vestiges d’une nécropole du premier âge du fer à Saint-Parres-aux-Tertres.

La DRAC Grand Est (Direction régionale des affaires culturelles) et la Fédération des sociétés archéologiques de Champagne-Ardenne organisent, samedi 10 décembre, à Châlons-en-Champagne (auditorium Fernand-Pelloutier), une journée consacrée à l’actualité des découvertes archéologiques des départements de l’ex-région Champagne-Ardenne : Ardennes, Aube, Marne et Haute-Marne…

Source : L’Est Eclair – Lire la suite ici

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Une villa rurale gallo-romaine et des céramiques révélées à Bel-Air (47)

Une équipe d’archéologues de l’INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives) de Bordeaux intervient depuis début octobre 2016, sur le site de Bel-Air, à Sainte-Colombe-de-Villeneuve, sur prescription de l’État.

Il s’agit en la circonstance d’une opération décidée, en haut lieu, sur une parcelle de terrain, déclarée constructible au niveau de la carte communale d’urbanisme locale, et sur laquelle un particulier souhaite aménager une maison d’habitation…

Source : La Dépêche – Lire la suite ici

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Noyon (60) : les vestiges archéologiques s’accumulent

Le centre de recherches archéologiques départemental a stocké 170 caisses de 30 litres abritant des objets déterrés, depuis janvier. Le rythme des trouvailles est intense.

Cette tombe à incinération gauloise rentrait pile poil en haut d’un rayonnage, presque d’un seul bloc. Avant d’atterrir dans un bâtiment du parc d’activités de Noyon-Passel, elle a pourtant traversé les millénaires. Son vase en céramique aussi. « Et regardez cette collection de poids de filets de pêche médiévale, retrouvée dans l’Aisne : c’est le plus gros échantillon jamais découvert en France », glisse Richard Rougier, directeur adjoint scientifique et technique au sein de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP)…

Source : Courrier Picard – Lire la suite ici

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Lourde sanction pour le pilleur de l’épave héraultaise la Jeanne-Elisabeth

Des pilleurs de trésor étaient rejugés pour 18 000 piastres dérobées dans une épave héraultaise du 18e siècle.

Enfouie sous le sable par 5 m de fond, en face de la cathédrale de Maguelone, dans l’Hérault, depuis 1755, la Jeanne-Elisabeth va redevenir l’objet de fouilles des seuls archéologues sous-marin de la Drassm (*). La cour d’appel de Montpellier a ainsi soldé jeudi 1er décembre cette incroyable affaire de piraterie moderne et sanctionné des plongeurs qui avaient fait main basse sur 18000 des 24 000 piastres d’argent du trésor caché dans le bateau, en 2008, et jamais retrouvées…

Source : Midi Libre – Lire la suite ici

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Une nécropole antique « exceptionnelle » découverte à Bordeaux (33)

Une nécropole antique qualifiée d' »exceptionnelle », avec plus d’une quarantaine de fosses renfermant des centaines de squelettes, a été mise au jour dans le centre de Bordeaux, a-t-on appris mardi auprès de l’archéologue en charge des fouilles.

bordeaux

« C’est un site exceptionnel qui va devenir un site de référence en France pour le monde scientifique spécialisé dans l’Antiquité« , a affirmé à l’AFP Xavier Perrot, du Bureau d’investigations archéologiques Hades…

Source : TV5 Monde – Lire la suite ici

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Autun (71) : venez voir une cuisson de céramique romaine le 3 décembre!

Un vrai four de potier gallo-romain reproduit à l’identique par une équipe d’archéologues passionnés. Il sera inauguré samedi 3 décembre 2016. Sur place, à Autun, le public pourra assister à une conférence, découvrir les céramiques tout juste sorties du four et même en acheter!

L’événement est organisée par l’association Légion VIII Augusta en présence de l’un des plus grands spécialistes au monde de céramique antique : Pierre Alain Capt…

Source : France 3 Bourgogne – Lire la suite ici

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Saint-Denis (93) : l’inépuisable réserve archéologique de l’ilôt Cygne

L’unité archéologique de Saint-Denis a célébré ce mardi son prix européen du patrimoine archéologique 2016, décerné cet été, pour l’ensemble des travaux réalisés sur la ville. Alors que la septième campagne de fouille sur l’îlot Cygne s’est achevée la semaine dernière, la structure municipale s’interroge aujourd’hui sur le devenir de ce site. De nouvelles recherches seront-elles entreprises ? L’idée d’un square pédagogique aboutira-t-elle ? En avril 2017, un rapport rendra ses conclusions sur les fouilles engagées rue du Cygne depuis 2009. En attendant la mise en valeur du chantier, voici ce que l’on peut retenir de sept années de recherches archéologiques…

Source : Le Parisien – Lire la suite ici

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De la splendeur du Metz (57) gallo-romain au Musée de la Cour d’Or

Au Musée de la Cour d’Or, le visiteur se surprend à imaginer Metz tel qu’il était à l’époque gallo-romaine. La ville s’appelait alors Divodorum Mediomatricorum, la cité des dieux des Médiomatriques.

La Colline Sainte-Croix constituait le cœur de la cité antique. C’est là que se trouve le Musée de la Cour d’Or. Avec ses 14 000 mètres carrés de surface et de réserves et ses 46 salles, l’établissement propose un parcours chronologique labyrinthique qui fait remonter le temps à chaque visiteur. Découverts en 1934, les thermes romains sont présentés in-situ. Ceux-ci étaient différents de ceux du Sud de l’Europe. En effet, ils ne contenaient pas de grands bassins, mais des grandes baignoires pour cinq à six personnes. Il est encore possible d’observer le marbre qui les recouvrait et les mosaïques qui tapissaient le sol. En réalité, quatre établissements thermaux existaient à Metz…

Source : BLE Lorraine – Lire la suite ici

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Les vestiges romains retrouvés à Templeuve (59) analysés à La Pilaterie

Un an et demi après leur découverte, les quinze tombeaux des Ier et IIe siècles ont été passés au peigne fin par les scientifiques dans les locaux de l’Institut national de recherches archéologiques préventives, à Villeneuve-d’Ascq. À l’occasion des Journées régionales de l’archéologie, nous avons poussé la porte.

L’œnochoé à bec tréflé, une magnifique cruche en bronze, a été décapée. « Elle a passé six mois dans un atelier, à Soissons », décrypte l’archéologue Évelyne Gillet, responsable des fouilles pour l’INRAP à Templeuve-en-Pévèle. Son corollaire, un bassin à tête de chien d’une grande finesse, a été patiemment recollé. Ces deux pièces remarquables ont été exhumées d’un des caveaux mis au jour sur les terrains d’Anchin, dans le centre de la commune. « Ce sont des objets qu’on ne retrouve que dans les tombes de dignitaires. Elles ont pu appartenir au défunt de son vivant », estime l’archéologue…

Source : La Voix du Nord – Lire la suite ici

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Bobigny (93) : revoilà les Romains et les Gaulois

Pendant un an et demi, le stade de la Motte sera le théâtre d’une nouvelle campagne de fouilles archéologiques.

Au pied du tractopelle, on aperçoit des petites silhouettes qui s’activent. Au stade de la Motte, à Bobigny, une équipe de six archéologues du département va minutieusement grignoter près d’un hectare et demi de terrain durant dix-huit mois. Une fouille effectuée en amont des travaux d’aménagement du pôle départemental Sports – Handicap. Il faut dire que le site est situé en plein cœur d’un site qui a déjà permis de belles trouvailles remontant à l’époque gauloise…

Source : Le Parisien – Lire la suite ici

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Australie occidentale: une météorite plus vieille que la Terre, fraîchement tombée de l’espace

Une boule de feu a été aperçue par trois astronomes amateurs dans l’Outback de l’Australie occidentale le soir d’Halloween.

Ils l’ont signalée sur l’application citoyenne « Fireballs in the Sky », mise au point par les chercheurs du réseau Desert Fireball de l’université Curtin…

Source : Radio Australia – Lire la suite ici

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Saint-Denis (93) : les fouilles archéologiques de l’îlot Cygne

Les fouilles se poursuivent à l’îlot Cygne. L’unité archéologique de la ville de Saint-Denis a décidé de poursuivre le travail engagé sur le fossé carolingien. Michaël Wyss, responsable archéologique de l’îlot Cygne, nous invite à découvrir cette dépression marécageuse millénaire, avant le début d’une huitième campagne de fouilles…

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Source : Le Parisien – Voir le reportage ici

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Une exposition à découvrir à Paris : Les Temps mérovingiens…

Que savons-nous des Mérovingiens ? Attention, ici le « nous » ne concerne pas les spécialistes et autres experts et chercheurs en histoire du Moyen-Age, ni même les passionnés du dimanche qui ont déjà lu, voyagé et, en quelque sorte, rencontré beaucoup de Mérovingiens ces dernières années… Non, je voulais juste évoquer tous ceux, comme moi, comme vous, qui finalement ne connaissons presque rien de cette première grande famille régnante française… Enfin, « française », cela reste à prouver…

Oui, on ne connait – au moins de nom – que ce cher Clovis et sa belle Clotilde, le couple idéal qui aurait fondé la France. En fait, on se souvient aussi de la bataille de Tolbiac où l’un se battait vaillamment avant de tomber dans la religion de l’autre sans que l’on sache bien le rôle de chacun dans cette conversion très intéressée… Mais on chantonne aussi que le Bon roi Dagobert aurait mis sa culotte à l’envers sans même savoir que l’on doit cette chansonnette à la révolution française et non à la supposée maladresse du roi mérovingien pour se reculotter à la sortie de son bain… Enfin, on a bien entendu que cette famille avait sombré dans fainéantise et la paresse… sans trop savoir la part de vérité dans cette affaire !…

Source : Vivre à Chalon – Lire la suite ici

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La pyramide Maya d’El Castillo et ses 2 structures secrètes

Une structure inconnue identifiée au coeur de la pyramide de Kukulkan, également connue sous le nom d’El Castillo, sur le site Maya de Chichen Itza, au Mexique.

Un monument assemblé comme une poupée russe ! L’imposante pyramide de Kukulkan, sur le site archéologique de Chichen Itza (Mexique), l’un des grands centres cérémoniels mayas de la péninsule du Yucatan, recélait un secret que la technologie vient de dévoiler : deux constructions emboîtées l’une dans l’autre, encapsulées dans la pyramide actuelle du XIIe siècle, destinée à honorer le dieu-serpent Kukulkan…

Source : Sciences & Avenir – Lire la suite ici

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Dourges (62) : une villa gallo-romaine mise au jour lors des fouilles à Delta 3

De juillet 2015 à juillet 2016, les équipes d’Archéopole ont passé au peigne fin 13 hectares et demi de terrain sur lesquels pousseront bientôt de grands entrepôts logistiques. Un chantier « exceptionnel par la durée d’occupation, sa taille, sa richesse, les structures rencontrées » selon les archéologues.

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« Sur les 86 opérations que nous avons réalisées depuis 2005, c’est la deuxième plus importante », indique Laurent Gubellini, responsable scientifique et commercial d’Archéopole, société d’archéologie préventive, basée à Linselles dans le Nord…

Source : La Voix du Nord – Lire la suite ici

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Fouilles à Appoigny (89), ce qu’il faut retenir

Un peu plus d’un mois après la fin des fouilles archéologiques menées sur le terrain qui accueillera la future zone d’activités d’Appoigny, portée par la communauté de l’Auxerrois, les archéologues d’Archéodunum, l’opérateur chargé du chantier, ont présenté, ce lundi 21 novembre, leurs plus grandes trouvailles.

Le terrain qui accueillera le futur parc d’activités d’Appoigny fait 50 hectares. Dont plus de la moitié a été fouillée par des spécialistes, dans le cadre d’un chantier archéologique préventif. Ce lundi 21 novembre, le cabinet Archéodunum, opérateur chargé de ce chantier, a présenté les principales découvertes qui ont été effectuées. Retour, en trois points, sur ce qu’il faut retenir de cette opération…

Source : L’Yonne Républicaine – Lire la suite ici

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Vitry (94) : les fouilles archéologiques à l’emplacement de la future gare dévoilent ses trésors

Depuis le début des fouilles, près de 100 squelettes datant du 4e au 8e siècle ont été sortis de terre par l’équipe archéologique de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives)…

A genoux et muni d’un aspirateur, il purge minutieusement les particules de terre autour d’ossements en parfait état, découverts deux jours auparavant. « Je cherche à dégager proprement le squelette pour retrouver sa position afin de voir si il était dans un coffrage en bois ou un linceul » explique Jean-Philippe, archéologue àl’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). « Je ramasse aussi le matériel ou les objets qui peuvent être associés au corps », ajoute-t-il…

Source : 20 Minutes – Lire la suite ici

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Un livre, 11 énigmes et un trésor à trouver

Envie de devenir un véritable pirate des temps modernes ? Pas de doute, ce livre est fait pour vous et c’est assez logique puisqu’il renferme pas moins de 11 énigmes menant à un véritable coffre au trésor, un coffre renfermant des pièces d’or, des pièces d’argent et des pierres précieuses, pour une valeur de 50 000 €. Et non, ce n’est pas du tout une plaisanterie.

À la Recherche du Trésor Perdu est un véritable livre et il est actuellement mis en vente sur Kiss Kiss Bank Bank, à un prix démarrant à 20 € pièce…

Source : Fred Zone – Lire la suite ici

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Un trésor inattendu en héritage

Un homme a trouvé près de 100 kilos d’or dans la maison dont il a hérité en Normandie.

C’est en vidant la maison dont il était un des héritiers, en compagnie d’un commissaire-priseur venu évalué les biens, qu’un homme à découvert un véritable trésor. Dans cette demeure normande, pas moins de 100 kilos avaient été dissimulés un peu partout dans la maison. Dans des récipients, souvent des emballages de bouteilles de whisky ou des boîtes en fer blanc, dissimulés derrière des boiseries, vissés sous un meuble, ou encore cachés sous une pile de linge, un trésor insoupçonné dormait dans la maison…

Source : RTL – Lire la suite ici

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Saint-Rémy (79) : motivés pour dépolluer des bouchons

Ce week-end à Saint-Rémy, au sein de locaux gracieusement prêtés par M. Biraud, deux associations ont réuni leurs bénévoles pour un partenariat solidaire : Les Bouchonneurs de Souché, association qui récupère et tri les bouchons plastiques auprès des établissements scolaires, entreprises, clubs sportifs (notamment auprès du District 79 de football) et particuliers de Niort et ses environs, et Cré Vin diou, association de passionnés de la détection de métaux, qui propose ses compétences techniques pour détecter les matériaux non recyclables dans ces montagnes de bouchons…

Source : La Nouvelle République – Lire la suite ici

Nouveau, sur le site Gallica .

BIBLIOTHEQUE Le bréviaire dit de Saint-Louis de Poissy entre dans Gallica (Communiqué du 10 avril 2017) La BnF enrichit sa bibliothèque numérique Gallica d’un nouveau trésor patrimonial : le bréviaire dit de Saint-Louis de Poissy. Commande royale de Philippe le Bel qui le fait réaliser pour promouvoir le culte de son grand-père saint Louis, ce manuscrit exceptionnel […] Gallica offre la consultation en ligne du bréviaire de Saint-Louis

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CORSE. Découverte d’un temple dédié à Mithra.

« C’est une découverte exceptionnelle. »Daniel Istria, le responsable scientifique du site de fouilles de Mariana à Lucciana (voir notre édition du 7 février) se veut enthousiaste.

Le futur président du conseil scientifique du musée Mariana imagine déjà les retombées à venir. « Nous connaissons peu de choses des cultes à l’époque romaine, nous allons pouvoir avancer. »Sur les lieux, près de l’église de la Canonica, l’effervescence est de mise. Les archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) s’activent comme des fourmis. Un ballet ordonné de petites mains, aidées par des pelleteuses et différents outils.

Devant leurs yeux, les vestiges d’un lieu de culte dédié au Dieu Mithra. Les fondations de la chapelle se dessinent laissant entrevoir le plan de l’édifice. Deux rangées de banquettes s’alignent parallèlement entourant la nef menant à la statue de Mithra : « les romains mangeaient allongés sur ces bancs, »précise Philippe Chapon, archéologue responsable des fouilles.La tête dans ses notes, le barbu aux cheveux blancs étudie le moindre objet. À la recherche de détails précieux, indispensable pour effectuer une datation : « Nous avons trouvé des fragments de statue où le fameux taureau est représenté. C’est ce qui nous permet d’affirmer que nous sommes face à un lieu de culte dédié à Mithra. »

Sur la statue retrouvée en partie détruite, divisée en trois morceaux, plusieurs symboles laissent entrevoir la représentation du Dieu vénéré.

Sacrifices de taureau et rites initiatiques
À l’origine Mithra est vêtu d’un bonnet perse, d’un pantalon phrygien. Il est figuré en pleine action, dans une scène très dynamique, où le vent gonfle son manteau. Autour du dieu et du taureau sacrifié, on note la présence d’autres animaux, un chien, un serpent, un scorpion (ou/et un crabe) mordent les parties génitales du taureau, autant de figures et d’actes symboliques. Le sang qui jaillit de la blessure, est aspiré par le chien pour permettre la régénération du monde, selon plusieurs experts.

L’édifice religieux n’impressionne pas par sa taille. Onze mètres de longueur sur six de largeur.

De quoi laisser aller son imagination. Au coeur des rites initiatiques pratiqués par les soldats des anciennes légions romaines. « Il y avait des sacrifices de taureau réalisés à l’extérieur du bâtiment. Ensuite les fidèles buvaient son sang. »

Les archéologues s’attellent à déblayer le bas du relief de la statue. Derrière, l’emplacement d’un grand four se dessine : »Ils pouvaient faire à manger pour plusieurs dizaines de personnes », explique un ingénieur. À l’intérieur, le lieu prenait l’aspect d’une caverne. Sombre, sans fenêtre, entre le mystérieux et le mystique. Juste la place pour voir les visages des visiteurs en adoration devant leur Dieu. Les lampes à huile trouvées sur le chantier étaient entreposées dans les niches du mur. Histoire de faire passer un soupçon de lumière dans la pénombre. « Ce culte était très populaire à cette époque, 100 ans avant J.-C., parmi les légions romaines. Les lampes à huile permettent de définir une datation aux alentours du IIIe siècle. Le lieu a été détruit et incendié au IVe ou Ve siècle. »

Une popularité éteinte par Théodose en 391 ap J.-C. à la fin du IVe siècle.

L’Empereur souhaite éradiquer les religions différentes du christianisme. Après l’instauration d’un décret, tous les temples non-chrétiens sont détruits ou remplacés par des églises. L’arrêt de mort du mithraisme : « Pourtant, le culte perdure pendant un certain temps à Mariana, » constate Philippe Chapon.

« Dommage que cela disparaisse »
Mais les fragments de marbre retrouvés détruits et brûlés par les scientifiques ne laissent guère de doute sur l’épilogue de la chapelle de Mithra de Lucciana : « Le lieu a ensuite été réutilisé pour un autre usage. Beaucoup de matériel a été trouvé. C’était même devenu un dépotoir. »

Aujourd’hui, le lieu de culte retrouve ses lettres de noblesse. De quoi satisfaire les créateurs du futur musée Mariana. Un projet soutenu par la municipalité de Lucciana, loin de faire l’unanimité du côté de l’opposition (voir notre édition du 09 août 2016). Les récentes découvertes pourraient les faire changer d’avis. Le musée archéologique a été créé juridiquement voilà quatre ans, en juillet 2012 pour donner à voir Mariana, témoin de plus de 2 000 ans d’histoire des premiers colons jusqu’à la domination pisane. Un véritable puits de culture à destination du public, alimenté par les récentes fouilles.

Des recherches qui pourraient aussi modifier les plans du tronçon de route, prévus à la fin du programme d’archéologie préventive en avril : « La conservation du lieu de culte pose question. Normalement il faudra libérer le terrain pour la construction de la route. À mon avis il faut la déplacer. Il va y avoir des négociations ardues entre la direction des affaires culturelles à Ajaccio (Drac) et le département de Haute-Corse. Mais ça serait dommage que cela disparaisse, » s’inquiète Daniel Istria.

Et pour cause, il n’existe aucun autre lieu de culte dédié à Mithra en Corse.

Il y en a même très peu en Méditerranée, « seulement quelques-uns en Afrique, en Espagne ou en Italie. »

Contacté, le département a confirmé l’existence de discussions :  » Nous attendons une réponse de la Drac, mais nous avons pris en compte et intégré ces nouvelles découvertes. »

Pas de quoi perturber les archéologues présents sur le site, habitués de ces situations. Peut-être ont-ils en tête cette phrase d’André Malraux : « La culture ne s’hérite pas, elle se conquiert. Ce qui doit nous unir c’est l’objet de cette conquête… »

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La météorite d’Arkhangelsk, un phénomène rare selon les scientifiques

En 2013, le monde entier a été fasciné par la météorite de Tcheliabinsk. Près de quatre ans plus tard, une ville russe observe la chute d’un bolide très lumineux. Un phénomène fréquent? Que nenni, affirment des scientifiques!

La chute d’un bolide lumineux récemment capturée en vidéo dans la région d’Arkhangelsk (nord de la Russie) est un phénomène rare, a déclaré le chercheur principal de l’Institut astronomique d’Etat de l’Université d’État de Moscou, Vladimir Sourdine. « En général, ces bolides étincelants, qui sont de grosses pierres, sont des objets occasionnels et imprévisibles. Les corps célestes aussi lumineux que ceux-là apparaissent rarement, c’est un phénomène très peu fréquent. Le météorite semble ne pas être tombée sur la terre et s’être consumée (pendant le vol) », a expliqué à RIA Novosti le professeur…

Source : Sputnik – Lire la suite ici