Les curieuses anomalies de structure de la « pyramide rouge »

Sciences et Avenir était au Caire pour assister à la conférence de presse de l’équipe de Scan Pyramids, au Grand Musée égyptien de Gizeh. Reportage.

Vêtu de sa blouse blanche de laboratoire, le professeur Morishima règle le microscope, sous les objectifs des photographes et des cameramen. L’appareil est relié à un ordinateur. Sur le grand écran, derrière la table de conférence, apparaît une image montrant des points et des tracés. Énigmatique… et spectaculaire ! Car ces signes cabalistiques sont des muons captés par les films placés l’équipe de l’Université de Nagoya (Japon) dans la pyramide rhomboïdale de Dahchour. Une première scientifique. « Les plus petites des particules du monde pour voir le cœur des plus grands monuments !« , s’enthousiasme Mehdi Tayoubi, de l’Institut français HIP (Heritage Innovation Préservation)…

Source : Sciences et avenir – Lire la suite ici

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