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En Angleterre, les pierres de Stonehenge menacées par la construction d’un tunnel

Célèbre pour son alignement parfait avec le soleil lors du solstice d’hiver, le site archéologique serait menacé par une percée souterraine. Alors que les travaux doivent débuter en 2020, l’historien britannique Tom Holland évoque «une atteinte aux origines de l’Angleterre». Une crainte partagée par les druides du Royaume-Uni.

Avec son spectaculaire cercle de mégalithes vieux de 4000 ans, Stonehenge est sans conteste l’un des sites archéologiques les plus célèbres au monde. Une notoriété qui lui vaut d’attirer en moyenne chaque année 1,3 million de spectateurs. Conséquence: la route accédant au site est très fréquemment inondée de trafic. Pour y remédier, le gouvernement britannique déclare investir 2,4 milliards de livres dans la construction d’un tunnel qui devrait circuler sous le site archéologique. D’une longueur estimée à 2,9 km, il remplacerait l’autoroute A303 actuellement située à proximité immédiate du site…

Source : Le Figaro – Lire la suite ici

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Quand l’archéologie prend un virage spatial pour faciliter ses découvertes

Depuis toujours, l’archéologie s’est développée dans le sol, entre fouilles ciblées ou découvertes par accident. Désormais, la discipline dispose de nouveaux outils qui lui font franchir un palier : des outils satellitaires pour trouver les traces d’anciennes civilisations.

Les grottes de Lascaux ont été découvertes par quatre écoliers et un chien. Les restes momifiés de l’homme des glaces Ötzi, vieux de 5 300 ans, ont été découverts par des randonneurs au cœur des Alpes, à 3 210 mètres d’altitude. Les exemples de grandes découvertes archéologiques réalisées par accident sont nombreux, mais désormais, l’archéologie dispose de nouveaux outils qui vont lui permettre d’accélérer dans sa quête de découvertes tout en laissant moins de chance au hasard…

Source : Science Post – Lire la suite ici

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Archéologie sous-marine : toujours plus profond ?

L’archéologie sous marine est-elle une pratique récente ? Les fonds sous marins : une terra encore largement incognita pour l’archéologie? Quelles technologies accompagnent le développement de l’archéologie sous-marine ? Le patrimoine archéologique sous-marin est-il davantage menacé que les autres?

Trois millions, c’est le nombre d’épaves recensées par l’UNESCO au fond des mers et océans de la planète : Aéronefs, mais surtout navires, pour l’instant connus ou seulement effleurés…

Source : France Culture – Lire la suite ici

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Des fouilles anticipées pour faire cohabiter Histoire et construction neuve

Un site antique d’exception a été découvert dans le centre de Bordeaux, lors de fouilles préventives dans le cadre d’un projet de 200 logements réalisés par Gironde Habitat. Le dispositif de fouilles anticipées mis en place par le bailleur social permet aux archéologues de travailler en toute sérénité.

Six cents corps sous l’ancien commissariat de Bordeaux. Aucun lien à établir cependant entre Castéja et cette nécropole qui date du IVe siècle. La découverte du site n’est pas une surprise: «des tranchées creusées en 2011 par l’Inrap avaient permis d’envisager le potentiel», explique Xavier Perrot, archéologue responsable des fouilles chez Hades, le bureau d’investigations archéologiques sélectionné. En revanche, son ampleur, oui. «Nous avions fait une première estimation de 200 individus… Nous en recensons aujourd’hui 600 !», précise l’archéologue. Et ce sont surtout les informations délivrées par la nécropole qui en font un site d’exception…

Source : Le Moniteur – Lire la suite ici

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Chantier de St-Alens (81) : des vestiges découverts

Afin d’améliorer l’alimentation en eau potable, des conduites d’eau sont en cours d’installation dans le secteur de Saint-Alens. Pour éviter des destructions de sites archéologiques, comme en 2007, où un cimetière médiéval avait été bouleversé à Bacharan, le centre archéologique du puylaurentais a demandé aux services de l’Etat de faire procéder à un suivi du chantier…

Source : La Dépêche – Lire la suite ici

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La carte de Peutinger, original ou mauvaise copie médiévale ?

En 1508, Conrad Celtes découvrait à Worms une carte peinte, écrite sur un parchemin d’une hauteur de 34 centimètres et d’une longueur totale de 6 mètres 82. Il la donna à un antiquaire d’Augsbourg, Conrad Peutinger, pour qu’il la fasse connaître. Cette pièce unique en son genre, qui ne nous est parvenue que par miracle, est aujourd’hui conservée à la bibliothèque de Vienne en Autriche. Depuis sa découverte, certaines parties se sont altérées et il est parfois plus pratique d’avoir recours à d’anciennes copies plutôt qu’à l’original lui-même. L’incohérence apparente du tracé des cours d’eau, une représentation cartographique à première vue complètement farfelue, sans souci d’échelle ni d’orientation, ont choqué les esprits très cartésiens de notre siècle ; et c’est ainsi qu’on n’a pas voulu donner à ce document le nom de carte mais celui de “table”, certains historiens le considérant même comme une pièce médiocre dont on ne pouvait pas tirer grand chose. Et pourtant, ce document est une carte assez extraordinaire, presque aussi lisible qu’une carte moderne, une carte précise, exacte, mais établie suivant des règles qui sont celles de l’époque et non celles de notre époque…

Source : Agora Vox – Lire la suite ici

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Seul, un fou d’histoire découvre une cité médiévale perdue après 12 ans de fouilles

Il y a douze ans, Stuart Wilson mettait toutes ses économies dans l’achat d’un champ en Galles du Sud, persuadé qu’il cachait les ruines d’une cité antique disparue. Tout le monde l’a cru fou. Jusqu’au jour où…

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Il y a douze ans de cela, Stuart Wilson, un Gallois de 37 ans passionné d’histoire et d’archéologie, faisait un pari fou. Il retournait chez ses parents, pour économiser son salaire durement gagné en travaillant dans un poste de péage et l’investir dans l’achat d’un champ d’une valeur de 32.000 livres (37.000 euros) au fin fond de la Galles du Sud. Passionné d’histoire médiévale, Wilson était persuadé que sous la pelouse du champ se cachaient les ruines d’une ancienne cité antique perdue…

Source : SFR – Lire la suite ici

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Cher : découverte exceptionnelle d’une cave à amphores vieille de 2000 ans

Le site archéologique de Châteaumeillant, au sud de Bourges, n’a pas fini de livrer tous ses secrets. Une cave à amphores vient d’y être mise au jour. Une découverte exceptionnelle qui ravit les scientifiques et devrait nous en dire plus sur le mode de vie des Bituriges, peuple gaulois qui occupait le Berry actuel.


La dernière découverte d’une cave à amphore sur le site de Mediolanum-Châteaumeillant remonte à une bonne quarantaine d’années. C’est donc un évènement pour les archéologues qui vont pouvoir pour la première fois utiliser les moyens modernes pour en savoir un peu plus sur ces amphores venus de Méditerranée…

Source : Culturebox – Lire la suite ici

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On a retrouvé une tombe romaine datant de l’an 54… enterrée à New York

Vu la taille gigantesque de l’empire romain à son apogée, il n’est pas rare de retrouver des ruines latines partout autour de la méditerranée, de la France à la Turquie en passant par l’Egypte.

Mais quand des ouvriers du bâtiment ont découvert un gros bloc portant une inscription en latin en plein milieu du comté de Westchester, ils n’en ont pas cru leurs yeux. Et pour cause, le chantier est situé à quelques kilomètres de New York, aux Etats-Unis, rapporte Science Alert…

Source : Le Huffington Post – Lire la suite ici

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Bordeaux : 40 ans de fouilles archéologiques

A chaque phase de travaux dans Bordeaux, les fouilles archéologiques permettent d’en savoir un peu plus sur l’histoire de « Burdigala ». Retour sur 40 ans de prospection.

De juin à novembre 1971 : chantier pour le creusement du parking souterrain des allées de Tourny. Du mobilier est découvert dans les puits funéraires à la lisière d’une nécropole mérovingienne du Haut-Empire, les fouilles ont permis de retrouver les traces de 50 sarcophages…

Source : Sud Ouest – Lire la suite ici